Je m’appelle Caroline Lagardère et si j’accompagne aujourd’hui le stress et l’anxiété à Bouguenais, près de Nantes, c’est parce que j’ai moi-même traversé ce chemin.

Pendant des années, j’ai vécu avec une anxiété profonde, des douleurs chroniques et un épuisement nerveux constant.
Je pensais que j’étais simplement « faite comme ça ». Que le stress faisait partie de ma personnalité.

À plusieurs reprises, j’ai frôlé le burn-out.
À 32 ans, une endométriose ovarienne m’a conduite à une intervention chirurgicale. Ce moment a été un tournant.

C’est là que j’ai commencé à comprendre que mon corps n’était pas contre moi.
Il essayait de me protéger.

En explorant le mouvement, la respiration, les tremblements naturels et la détente viscérale, j’ai découvert la puissance du système nerveux autonome. J’ai compris que mes symptômes n’étaient pas des faiblesses, mais des réponses d’adaptation.

De l’expérience à l’accompagnement

Après la naissance de mon fils en 2011, j’ai choisi de me former pour accompagner le corps autrement.

Je me suis formée à la réflexologie plantaire, au Chi Nei Tsang, puis à la méthode TRE® (Tension & Trauma Releasing Exercises), qui a profondément transformé ma propre régulation.
Grâce à la TRE®, mon corps a commencé à relâcher des tensions anciennes. J’ai retrouvé un calme durable, une sensation de sécurité intérieure et une énergie plus stable.

Cette expérience m’a convaincue d’une chose essentielle : la régulation ne se force pas, elle se permet.

Mon approche aujourd’hui

Dans mon cabinet à Bouguenais, j’accompagne celles et ceux qui vivent avec du stress chronique, de l’anxiété ou des tensions persistantes.

À travers la réflexologie, le Chi Nei Tsang et la méthode TRE®, je propose un travail progressif et respectueux du rythme de chacun pour :

  • réguler le système nerveux,
  • libérer les tensions profondes,
  • améliorer le sommeil et la digestion,
  • retrouver stabilité émotionnelle et présence à soi.

Chaque séance est une invitation à revenir dans le corps, à sortir de l’état d’alerte, et à retrouver un sentiment de sécurité intérieure.
Je crois profondément que l’on peut passer de la survie à la pleine présence.
Et que chacun mérite de se sentir apaisé dans son propre corps.